Pilotes 2008:

1

Hamilton

98

2

Massa

97

3

Raikkonen

75

4

Kubica

75

5

Alonso

61

6

Heidfeld

60

7

Kovalainen

53

8

Vettel

35

9

Trulli

31

10

Glock

25

11 Webber 21
12 Piquet 19
13 Rosberg 17
14 Barrichello 11
15 Nakajima 9
16 Coulthard 8
17 Bourdais 4
18 Button 3

Ecuries 2008:

1

Ferrari

172

2

McLaren

151

3

BMW

135

4

Renault

80

5

Toyota

56

6

Toro Rosso

39

7

Red Bull

29

8

Williams

26

9

Honda

14

10 Force India 0

__AUSTRALIE__
29/03/09


Saison 2008 > Ecurie
Red Bull
 
Fiche
Red Bull
 
Pays
Autriche
Usine
Milton Keynes - Angleterre
Châssis
RB4
Moteur
V8 Renault RS27
Directeur
Christian Horner
Titulaires
David Coulthard - Mark Webber
Essayeurs
Sébastien Buemi

Statistiques (début 2008)
Début en F1 2005 Pole 0
Titre pilote 0 Titre constructeur 0
GP Disputés 68 Victoire 0

En résumé
Energique comme la boisson dont elle porte le nom, l'équipe Red Bull est arrivée en F1 en 2005. Ses performances dépassent toutes attentes et très vite, l'écurie du taureau rouge trouble la concurrence.


Historique Complet
Photos

2005

2006

2007

2008
Red Bull Racing est arrivé dans le monde de la F1 en 2005. Elle est apparue très vite comme une écurie sympathique et joyeuse. Maintenant, elle commence à déranger bon nombre de concurrents.

Les Débuts de Red Bull :

Mais revenons au départ, là ou l’histoire de Red Bull a débuté. C’est tout d’abord la création d’un personnage très particulier, Dietrich Mateschitz. C’est lui le propriétaire de la boisson énergétique, qui est milliardaire et passionné depuis longtemps par la F1. Ce quinquagénaire traînait depuis un moment dans les paddocks des GP et tout naturellement il a souvent été courtisé par les directeurs d’écuries qui ne sortaient pas la tête de l’eau. Le milliardaire souhaitait investir en F1, la catégorie reine du sport automobile. Il a tout d’abord investi des millions pour être le principal sponsor de l’équipe Sauber mais cela ne lui a plus suffi. Il souhaite créer sa propre écurie ou plutôt en racheter une (monter une écurie de toute pièce demande trop d’investissement). Il étudie longuement toutes les propositions qu’il obtient. Il refuse Jordan, trop chère et trop de difficultés. Il refuse également Minardi. Finalement, la solution arrive avec Jaguar Racing, cette équipe qui connaît de grosses difficultés et qui coûte très cher à ses patrons de Détroit. Durant l’hiver 2004-2005, Mateschitz saute sur l’occasion et rachète l’usine de Milton Keynes et reprend le personnel pour 1$ symbolique.

Il embauche une connaissance de confiance, Christian Horner, ancien propriétaire de l’équipe Arden en F3000, pour diriger la nouvelle écurie. Tout le monde de la F1 observe d’un œil amusé la nouvelle écurie, mais elle n’inquiète pas. Après tout, il ne s’agit que d’un fabricant de boisson énergétique qui ne connaît pas grand-chose aux règles de la F1. L’équipe est donc promise à un avenir incertain. Elle devrait disparaître, selon certains, après deux ou trois « coups publicitaires ». Mais, on s’aperçoit, dés le début de la saison 2005, qu’il n’en est rien.

Des résultats et un spectacle impressionnants :

En quelques Grand Prix, elle impressionne et marque autant de points en une demi-saison que Jaguar en une saison entière. Il faut dire qu’elle peut compter sur l’incroyable talent et surtout l’expérience de David Coulthard pour marquer des points régulièrement. DC, qui se sent totalement épanoui chez Red Bull Racing, est épaulé par un jeune pilote, Klien, qui apprend beaucoup à ses côtés. C.Klien augmente ses performance,s qui au départ sont peu convaincantes, pour finalement réaliser de jolies performances. Red Bull surprend et en met plein la vue. Ainsi, pour son premier GP à Melbourne, l’équipe organise une fête incroyable. La facture dépasse allègrement le million de dollars. Ainsi, sur chaque circuit, le taureau rouge est mis en avant dans de mémorable festivité. Très vite, les quelques invitations s’arrachent, tout le paddock se bat pour y être présent. La grosse cavalerie arrive avec le premier GP européen. L’écurie du milliardaire monte un chapiteau gigantesque sur 3 niveaux avec terrasses, écran plasmas, bar…

A Monaco, quelques semaines après, on ne voit plus que Red Bull pour ce GP mythique. Red Bull réalise un coup de pub pour Star Wars, avec en invité Mr George Lucas et des mécaniciens déguisés en Strom Troppers du film « Star Wars ». Mais l’armada se compose aussi des semi remorque qui produisent un magazine, le Red Bulletin. Et enfin un chapiteau gigantesque situé prés du port au couleur de Star Wars. On ne voit plus que ça tout le Week-end et les autres opérations promotionnelles passent inaperçus. Les Red Bull sont passés d’une écurie qui n’avait pas d’avenir à un phénomène qui attire tout les regards. Ils gagnent en consistance avec de très bons résultats et obtiennent finalement, pour la saison 2006, le droit d’utiliser les V8 de Maranello. Un très joli résultat, d’autant qu’ils pourront appeler ce moteur par son nom : Ferrari. Un joli coup publicitaire donc qui crédibilise encore un peu plus la nouvelle équipe. Mais il ne s’agit là que d’une première annonce. Et à la fin de l’été, ils annoncent le rachat de la petite écurie Minardi. Ils pourront ainsi mener à bien le programme de détection de jeunes pilotes. Le nouveau nom de l’équipe garde une identité italienne avec le symbole du taureau rouge de la marque, soit Torro Rosso en italien.

Un autre avantage de posséder une équipe B est bien sur d’avoir des voix supplémentaires pour les votes entre écuries.

L’équipe n’amuse plus :

L’écurie mère doit encore se renforcer et décide de recruter de nouveaux ingénieurs de renom. Ils font une offre alléchante à Adrian Newey, le fantastique aérodynamicien de McLaren. Le directeur Technique de McLaren veut se lancer un nouveau défi. Il n’a plus rien à prouver chez McLaren. Ses dernières monoplaces, la MP4-20 et MP4-21, sont les meilleures du plateau. Il commence à travailler chez Red Bull dés l’hiver 2005, épaulé par un autre nouveau qu’il connaît bien, le chef aérodynamicien de McLaren.

Mais Red Bull commence à déranger sérieusement. Cette petite équipe, qui amusait avec ses chapiteaux couleur Star Wars, ne fait plus rigoler les autres écuries. En effet, Mateschitz et son homme Horner sortent le chéquier et signe qui veut rejoindre leurs rangs, les salaires sont parfois insensés. Certaines écuries perdent par poignés leurs employés, mais le pire survient lors d’une réunion visant à signer le règlement 2006. Tous les partenaires de Michelin signeront ce jour là un statu quo de la règle visant à interdire le changement des pneus en course, sauf Red Bull, qui ne signa pas et rejoint les partenaires de Bridgestone. Les autres écuries devinrent furieuses, Briatore lâchera même « Un membre de la famille nous a trahis ». Red Bull est donc passé de petite écurie amusante à grosse structure qui dérange. Mais Dietrich Mateschitz n’est pas en F1 par hasard, il aurait même pu racheter Prost GP à l’époque. Mais en échange, il demandait la légalisation de sa boisson en France (composition jugée dangereuse pour la santé). C’est le sport automobile Français qui aurait put en être changé.

En 2006 le grand changement est le remplacement de l’ancien moteur Cosworth par un de chez Ferrari et également l’arrivé de l’ingénieur Adrian Newey. Le duo de pilote est lui inchangé. Newey, qui connaît bien Coulthard, arrive en cours d’année et ne pourra pas influencer la conception de la RB2. De bons résultats en début d’année (notamment le podium à Monaco) ne seront pas suivi par la suite.

En 2007, Coulthard se voit donner un nouvel équipier, en la personne de Mark Webber, parti de l’équipe Williams. D’autres changements majeurs sont à noter cette année, comme le nouveau moteur Renault qui remplace celui de Ferrari. L’année est assez difficile, marquée par le manque de fiabilité de la boîte de vitesse. L’aérodynamique de Newey, plutôt réussi, mais trop radicale, ne s’accorde donc pas avec le besoin de fiabilité de l’équipe. Espérons que le duo de pilote Red Bull - Coulthard et Webber – aura une monoplace performante et fiable pour la saison 2008.

© Rédaction : Go-F1

 
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