Pilotes 2008:

1

Hamilton

98

2

Massa

97

3

Raikkonen

75

4

Kubica

75

5

Alonso

61

6

Heidfeld

60

7

Kovalainen

53

8

Vettel

35

9

Trulli

31

10

Glock

25

11 Webber 21
12 Piquet 19
13 Rosberg 17
14 Barrichello 11
15 Nakajima 9
16 Coulthard 8
17 Bourdais 4
18 Button 3

Ecuries 2008:

1

Ferrari

172

2

McLaren

151

3

BMW

135

4

Renault

80

5

Toyota

56

6

Toro Rosso

39

7

Red Bull

29

8

Williams

26

9

Honda

14

10 Force India 0

__AUSTRALIE__
29/03/09


Saison 2008 > Règlement
Règlement F1
 
Réglement 2008 Sportif
Règlement 2008 Sportif
(les changement par rapport à l'année 2007 sont en gras)

Attribution des numéros des monoplaces

  • Chaque monoplace se voit attribuer un numéro pour l'ensemble de la saison. Il permet notamment aux commissaires de course de prévenir le concurrent d'une sanction (et aux panneauteurs de communiquer avec le pilote lors de son passage devant les stands).
  • Les numéros des monoplaces sont désormais attribués en fonction du classement du championnat du monde des pilotes et des écuries. Ainsi, le champion du monde en titre reçoit le n°1 et son coéquipier le n°2.
  • Les autres numéros (deux par écurie puisqu'elles sont tenues désormais d'engager deux monoplaces en championnat) sont attribués non pas aux pilotes mais aux écuries en fonction de leur classement au championnat du monde des constructeurs la saison précédente. (Si le champion du monde en titre change d'équipe à l'intersaison, c'est sa nouvelle écurie qui arbore le n°1).
  • Chaque écurie reçoit deux numéros consécutifs et désigne elle-même lors de son inscription au championnat lequel de ses pilotes aura le premier numéro de l'équipe.
  • Le numéro 13 n'est pas attribué pour des raisons de superstition, on passe donc du n°12 au n°14, le 12 appartenant à une équipe, le 14 à une autre.
  • Si le champion du monde en titre ne participe pas à la nouvelle saison (comme ce fut le cas pour Nigel Mansell en 1993 et Alain Prost en 1994), l'écurie championne du monde en titre reçoit les n°0 et n°2, le n°1 n'étant pas attribué.
  • Si le pilote champion du monde en titre se retire en cours de saison, son remplaçant devra arborer le n°0.

Apparence de la voiture

  • L'obligation de porter la livrée nationale n'a plus court en Formule 1.
  • Les deux monoplaces inscrites par une écurie doivent en grande partie être présentées dans la même livrée à chaque épreuve du championnat. Tout changement important de livrée (lié notamment à un changement de sponsor imposant une nouvelle charte graphique) ne pourra être effectué qu'avec l'accord de la CSI, le nouveau modèle portera alors une nouvelle dénomination (en général version B).
  • Pour aider à différencier les deux monoplaces d'une écurie, la première adoptera un marquage rouge fluorescent (aileron avant et caméra embarquée) tandis que la seconde aura un marquage jaune fluorescent.
  • Chaque monoplace doit arborer le numéro de course de son pilote tel qu'il aura été publié par la FIA en début de saison. Ce numéro doit être clairement visible à l'avant et sur les deux côtés de la monoplace.
  • Le nom ou l'emblème de la marque de la voiture doit être apposé à l'avant de la monoplace et avoir une dimension minimale de 25 mm.
  • Le nom du pilote doit aussi être apposé sur la carrosserie externe de la monoplace et être clairement lisible.
  • Lors de certains GP, notamment en Europe, les écuries sont tenues de se conformer à la législation en vigueur concernant la publicité sur le tabac. Les écuries doivent ainsi masquer le nom de leur sponsor-cigarettier où le remplacer lors des épreuves concernées.
  • Les monoplaces sont toutes munies de caméras (voir Réglement technique 1.14)
  • La monoplace doit être à tout moment conforme aux spécifications techniques définies dans le Réglement technique de la saison.
  • Les monoplaces ne doivent posséder aucun élément aérodynamique pouvant représenter un danger en cas de choc, susceptible de gêner la visibilité du pilote ou rendant la monoplace trop différente des modèles des autres écuries (comme par exemple les BMW type-France 2006 munies d'ailettes élevées gênant la vue et susceptibles de devenir dangereuses en cas d'arrachement).

Classements

  • Le nombre de tours en course prévus pour un Grand Prix est celui nécessaire pour dépasser une distance de 305 kilomètres, exception faite de Monaco, où il est de 78 (correspondant à 260,52 km).

Cependant, dans l'hypothèse où 2 heures se seraient écoulées depuis le départ, la course se terminera à la fin du tour commencé par la voiture de tête. On ne tient pas compte des neutralisations de la course dans le calcul de ces 2 heures.

  • Un pilote est classé s'il a effectué plus de 90% de la distance du Grand Prix, même s'il n'est plus en course lorsque le vainqueur franchit la ligne d'arrivée.
  • Si la course doit être suspendue, le classement pris en compte est le classement deux tours précédant l'arrêt de celle-ci.

Pénalités

Un pilote s'expose à des pénalités en cas d'excès de vitesse dans la voie des stands ou des manoeuvres anti-sportives. Ces pénalités sont fixées par la FIA en fonction de la faute commise. Les pénalités les plus fréquentes sont :

  • Drive-Through : passage obligatoire dans les stands (sans s'arrêter) mais en respectant la vitesse limite.
  • Stop and Go : arrêt obligatoire à l'emplacement de son stand durant 10 secondes avec interdiction d'effectuer la moindre manipulation sur la voiture lors de l'arrêt.
  • Amende : fixée en euros depuis 2007, c'est la peine la plus faible qu'un pilote peut se voir infliger (généralement attribuée durant les essais).
  • Disqualification au classement final ou en course : dans le premier cas, le classement ne tient pas compte de la position du pilote, dans le second cas, elle est signalée par un drapeau noir signifiant l'arrêt immédiat du pilote qui doit se rendre dans son stand. La disqualification peut aussi porter sur l'ensemble d'une saison et concerner un pilote ou bien une écurie. Les points sont alors redistribués et les incriminés ne conservent aucune statistique ou position dans le championnat.
  • Suspension de Grand Prix : interdiction pour l'écurie ou le pilote de prendre part à un nombre de courses déterminées. Si cette suspension est à effet immédiat, la disqualification est incluse dans la suspension de Grand Prix. Si un pilote est suspendu, son écurie a le droit de le remplacer.
  • Pénalité de 25 secondes : 25 secondes sont ajoutées au temps final de la course du pilote. Si ces 25 secondes lui donnent un temps plus élevé que d'autres pilotes initialement classés après lui, ceux-ci gagnent des positions tandis que le pilote incriminé perd sa position.
  • Pénalité de 1 ou 2 secondes en qualifications : 1 seconde est ajoutée au meilleur temps des qualifications dans chaque partie de la séance (Q1, Q2 et Super-Pole). Cette pénalité prend en compte toutes les séances de classement et agit comme si le pilote avait été une seconde plus lent. Cette pénalité est cumulable.
  • Retrait de super-licence : peine la plus sévère pour un pilote, généralement en cas de comportement dangereux en piste. Ce retrait peut être accompagné d'une date butoir avant laquelle le pilote n'a pas le droit de demander un renouvellement de sa super-licence.
  • Perte de 10 places sur la grille : le pilote prend place au départ 10 places plus loin que la place initiale obtenue en qualifications. Cette pénalité ne prend effet qu'après la fin de la Super-Pole afin que le pilote puisse tout de même y prendre part. Si le pilote était classé dans les 10 derniers, il partira dès lors dernier.
  • Dernière place sur la grille : le pilote incriminé prend la dernière place sur la grille de départ.
  • Retrait de points (pour un pilote ou une écurie, pour une course voire plusieurs) : les points du pilote peuvent être attribués tandis que son écurie est sanctionnée. Dans tous les cas, les statistiques prennent comptent des positions mais pas des points, donc aucune redistribution des points n'est effectuée.
  • Déclassement du championnat : peine très sévère qui consiste à ne pas attribuer de place finale à une écurie ou à un pilote (voire les 2) aux championnats, par contre les statistiques sont conservées et les points restent acquis.
  • Meilleur temps annulé : en qualifications, un ou plusieurs meilleurs temps enregistrés sont annulés, le pilote prend le départ sur la grille en fonction du temps qu'il aura conservé. Cette sanction peut prendre effet à chaque séance (Q1, Q2 et Super-Pole).

Essais libres et qualifications

  • Les Essais Libres :

Les 3 séances d’essais libres sont réparties sur le vendredi et le samedi (avec une exception pour le GP de Monaco, les premiers essais libres commençant le jeudi remplaçant le vendredi). La première séance d’essais libres se déroule le vendredi de 10 heures à 11 h 30 et est suivie par une seconde séance de 14 heures à 15 h 30. La troisième séance se déroule le samedi de 11 heures à 12 heures. En tout les équipes disposent donc de 4 heures pour effectuer les réglages sur leurs 2 voitures.

  • La Qualification :

La séance de qualification se passe le samedi de 14 à 15 heures, elle se déroule en trois temps :

- Q1 de 14 heures à 14 h 20 : (durée augmentée de 5 minutes)

Toutes les voitures (22 en 2007) peuvent prendre la piste. A la fin de cette période, les six voitures les plus lentes sont exclues, leurs positions sur la grille dépendra de leurs meilleur temps. Les temps des seize voitures restantes sont annulés.

- Q2 de 14 h 22 à 14 h 37 :

Les seize voitures qui restent sont autorisées à reprendre la piste. A la fin de cette période, comme lors de la précédente, les six voitures les plus lentes sont éliminées et les dix pilotes restant voient leurs temps annulés.

- Q3 ou super-pole de 14 h 45 à 14 h 55 : (durée réduite de 5 minutes)

Les pilotes qualifiés pour la Q3 débuteront la course avec le restant de carburant à l'issue de la séance. Désormais le carburant brûlé pendant la Q3 ne sera plus réintroduit avant la course.

Les dix meilleures places sont attribuées en fonction des meilleurs temps.

Note : les heures données sont une moyenne, dans certaines courses, il se peut qu'il y ait un décalage d'une heure voire plus.

Voiture de sécurité

  • La voiture de sécurité (safety car en anglais) intervient pour ralentir le rythme de la course quand les conditions en piste sont dangereuses. Lors de son intervention, la voiture de sécurité allume ses gyrophares. Elle les éteindra lors de son dernier tour de présence en piste pour avertir les pilotes du relancement de la course.
  • Elle est également présente lors du tour de formation et lors du départ en se plaçant derrière les voitures en cas d'accident au départ.
  • La voiture de sécurité se place toujours devant le leader de la course, les autres voitures se positionnant derrière. La voiture de sécurité impose le rythme de la course et comme lors d'un drapeau jaune, il y a interdiction de dépasser tant que la ligne de départ ne sera pas franchie après le retrait de la voiture de sécurité.
  • Une voiture située à plusieurs tours du leader peut s'intercaler devant d'autres pilotes sans obligation de les laisser passer sous voiture de sécurité. Chaque tour parcouru derrière la voiture de sécurité est comptée comme un tour de course.
  • En cas d'intervention de la safety car, les monoplaces ne sont pas autorisées à regagner la voie des stands tant qu'elles ne seront pas toutes regroupées derrière la voiture de sécurité.
  • En cas de départ effectué sous la voiture de sécurité, c'est le leader de la course qui dit si les conditions de piste permettent à la voiture de sécurité de se retirer.

Voitures mulets

  • Une monoplace "mulet" pourra être présente sur chaque GP mais gardée dans le camion de transport si elle n'est pas réclamée par un pilote contraint de changer de monoplace. Si le mulet est utilisé après la séance de qualification, le pilote devra prendre le départ depuis la voie des stands.

Suspendre et reprendre la course

La course peut être suspendue en cas de danger (lors de fortes pluies, de brouillard, d'un accident grave...). Cette suspension est signalée par un drapeau rouge. Dès lors, plusieurs possibilités se présentent :

  • La course est définitivement arrêtée et le classement final est établi en respectant les positions des pilotes 2 tours avant l'interruption. Si le pilote de tête a parcouru moins de 2 tours, aucun point n'est attribué. S'il a effectué plus de 75% de la distance du GP, la totalité des points est attribué. Dans le cas où le pilote de tête a parcourcu plus de 2 tours mais moins de 75% de la course, la moitié des points est attribuée.
  • Une nouvelle course est organisée selon les même modalités que pour la première course (on conserve les même positions sur la grille de départ). A l'issue de la seconde course, on additionne les temps réalisés lors de la première et de la seconde course pour établir le classement final général de l'épreuve.
  • Un second départ est donné, respectant les positions en course au moment de l'interruption (en respectant au mieux les écarts en fonction des distances entre les voitures). Si le nouveau départ est donné suite à une interruption lors du 1er tour, les pilotes qui ont abandonné peuvent y prendre part et on tient compte des places acquises de la séance de qualification. Dans le cas contraire, les pilotes ayant abandonnés ne peuvent y prendre part.

Troisième pilote et changement de pilotes

  • Chaque écurie a le droit d'engager au maximum 4 pilotes titulaires au cours de la saison.
  • Chaque nouveau pilote a la possibilité d'inscrire des points aux championnats du monde (pilotes et constructeurs).
  • Possibilité d'engager un 4e, 5e, 6e pilote d'essai, titulaire d'une super-licence, pour les essais libres du vendredi sous réserve de n'inscrire qu'un pilote par séance et que seulement 2 monoplaces au maximum de la même écurie tournent en même temps sur la piste.
  • Le pilote d'essai devra obligatoirement tourner sur une des 2 monoplaces autorisées à participer au GP
  • Un pilote d'essai peut remplacer un pilote titulaire dans les cas suivants : retrait de super-licence, incarcération, incapacité physique ou mentale de courir, décès, annulation de contrat, transfert vers une autre équipe.
  • Le pilote remplaçant titularisé est considéré comme un nouvel engagé au championnat. Il prend la voiture du pilote titulaire et son numéro (sauf le n°1 remplacé par le n°0).
  • La durée d'un remplacement est décidée par l'écurie, plusieurs remplaçants peuvent remplacer successivement un même pilote. L'écurie peut engager un autre pilote qu'un de ses pilotes d'essai pour effectuer le remplacement (même un pilote ayant arrêté la Formule 1, celui-ci devant faire une demande d'attribution de super-licence).

Source Wikipédia

Règlement complet en anglais en PDF : Réglement sportif 2008

 

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